Echec / Réconfort Menu principal
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| Un mot sur l’échec |
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Pourquoi un mot sur l'échec ? Il faut savoir aujourd'hui que malheureusement encore 70% des FIVETES échouent. Alors comment aborder cette situation douloureuse ? Vous trouverez ci-dessous quelques lignes à propos de l'échec et différents textes réconfortants qui nous ont accompagnés tout au long de ce processus. Nous avons également mis des mots sur notre souffrance au moyen d'un poème dont quelques extraits figurent sur le site. Comment aborder l'échec ? L’échec, dans notre société occidentale contemporaine, est plus que jamais difficile à supporter. Il est donc nécessaire de l’éviter ou encore de le dissimuler ! La médecine certes a pour mission de faire reculer les bornes de la fatalité et du malheur mais jusqu’à quel point et avec quels moyens ? Là encore se trouve un débat éthique certainement tout aussi complexe que le statut de l’embryon. Ce qui nous semble devoir être redit, c’est que notre regard sur l’échec et la mort peut aussi se métamorphoser. De même que la vie n’est pas un bien absolu, la mort, la stérilité n’est pas un mal absolu. Ainsi, la stérilité, qui est une sorte de mort, n’est pas à considérer comme un échec absolu ni par les couples, ni par la médecine. Le contrôle exercé par l’homme sur la vie et sur la mort a des limites. RECONFORT : Pour tous les couples qui, malgré tous les efforts, doivent vivre l’échec d’une PMA et/ou encore le deuil prénatal, pour tous ceux qui finalement doivent faire le deuil définitif d’accueillir l’enfant issu de leur amour et de leur chair, notre souhait et de redire sobrement ces paroles bibliques et cette prière de la sérénité : « Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien aura disparu ». Ap 21.4.
Prière : Mon Dieu, Donne-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d'en connaître la différence.
Et, c’est une citation mentionnant la finitude, la mort, qui clôturera cette partie. « La finitude de l’être humain nous oblige à reconnaître une limite à notre lutte contre la mort dans le domaine médical. Si la vie ne doit pas être détruite, à cause de notre condition humaine finie, elle ne peut être préservée de manière illimitée et indéfinie. La reconnaissance de la limite fixée par la mort peut nous conduire à cesser de lutter aveuglément contre la mort et à rassembler nos forces pour le temps de la vie. Passer de la lutte à tout prix contre la mort à la lutte contre la souffrance, passer de la lutte contre la mort à une lutte pour la vie » Tiré de THEVOZ Jean-Marie, Entre nos mains l’embryon, Recherche bioéthique, Labor et Fides, Genève, 1990, p.244
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